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CRISE POST-ELECTORALE

Bissau : le GRA dénonce le silence coupable de la communauté internationale

Comment va la Guinée-Bissau? Bien malin celui qui pourra répondre à cette question. Depuis le second tour du scrutin présidentiel du 29 Décembre 2019, le pays s'est enlisé dans une crise institutionnelle et politico-militaire sans précédent.

Crédit Photo : AFP
Crédit Photo : AFP

Image d'illustration.

Secouée, à l'instar du monde entier par la pandémie du coronavirus, la Guinée-Bissau comptait à la date du 16 Avril, 46 cas confirmés et 3 guéris. Une gestion hasardeuse de la crise sanitaire avait provoqué un mécontentement généralisé au sein de la population au point d'obliger Umaro Sissoco Embalo rétropédaler sur le mesures barrières jugées "ridicules". Réuni au sein du GRA, Groupe de Réflexion et d’Analyse, plusieurs cadres bissau-guinéens de la diaspora ont tenu à dénoncer les positions ambiguës et suspectes des organisations régionales, sous-régionales et internationales dans la gestion de la crise. 

Si la France et plusieurs nations occidentales ont jusque là refusé de reconnaître le hold-up électoral, en insistant sur la nécessité de respecter la constitution, plusieurs pays dont le Sénégal, le Niger et le Nigeria ont pesé de tout leur poids pour empêcher l'Union Africaine et la CEDEAO de recourir à l'ordre constitutionnel. Les Chefs d'Etat de ces trois pays, sont à ce jour les seuls à dérouler le tapis rouge à Umaro Sissoco Embalo en tant que "président de la Guinée-Bissau. Pour le GRA, "le monde entier, l'UE, l'ONU, la CEDEAO et l'UA sont restées impassibles face à à la prise de pouvoir par les armes, une honte", peut-on lire dans le communiqué datant du 13 Avril et dont nous avons eu copie. 

Depuis Lisbonne, la capitale portugaise, le Groupe de Réflexion et d’Analyse s'indigne de "l'indifférence totale que suscite la crise politico-militaire en Guinée-Bissau, dont le nouveau statut, est celui d'Etat narco trafiquant", souligne le document. Dans le contexte sanitaire critique que traverse le pays, le GRA, tout en appelant à l'unité nationale pour combattre la pandémie du Covid-19, l'ennemi invisible, invite les démocrates à rester mobiliser pour faire barrage à la dictature en cours dans le pays. Par ailleurs, les bureaux de plusieurs chancelleries occidentales à Bissau, s'inquiètent de détournement massifs de fonds initialement destinés à faire face à la crise sanitaire. Au lendemain de la fin de la pandémie, l'économie bissau-guinnéenne déjà sous perfusion, pourrait s'effondrer. 

Adénine Wassem

Commentaires (3)

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Derniers commentaires

DA
Dagre

En fêt les problèmes des peuples Bissaoguinéen c’est huantes auprès là intervention des certains peix africains comme la Senegal pour pouvoir avoir plus de contrôles dans notre peix avec la promesse de cissoko Nigeria q tout les monde cônes dans monde criminels est avec Niger voisin avec des problème islamophobes est tribal connu en Afrique soubsharien,des ne veux pas respect les institutions de état de la Guiné Bissau q a courage les autoproclamée président des assauts des militaires dans les pouvoir mais bon bref !

DA
Dagre

En fêt les problèmes des peuples Bissaoguinéen c’est huantes auprès là intervention des certains peix africains comme la Senegal pour pouvoir avoir plus de contrôles dans notre peix avec la promesse de cissoko Nigeria q tout les monde cônes dans monde criminels est avec Niger voisin avec des problème islamophobes est tribal connu en Afrique soubsharien,des ne veux pas respect les institutions de état de la Guiné Bissau q a courage les autoproclamée président des assauts des militaires dans les pouvoir mais bon bref !

LJ
Lima

Malhereusement, les trois chefs d'etats qui on declancher le coup d'etat et fait installer le President symbolique au Palais presidentiel, sont des candidats a la dictatures dans leurs pays.

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